lundi 18 avril 2016

Champagne ! Ça va mieux !

Jeudi soir, pendant le grand raout - qui semble avoir fait plouf - de François Hollande, j'avais poney. J'ai donc loupé les 3/4 de l'émission.
Mais en bonne gauchiste, activiste FH2012 (et sans doute 2017), hollandolâtre à mes heures perdues, voire pire, blogueuse de Gouvernement, j'ai lu et suivi tous les débriefs possibles et inimaginables.

En moins de 12 heures, chez les éditocrates, on est passé du franc succès au fiaso télévisuel puis au fiasco tout court. Classique. La routine. Le Hollande-bashing, c'est vendeur. Le bashing tout court aussi d'ailleurs.

Le lendemain, malgré les presque 3 heures d'émission de la veille, la seule punchline qui cristallisait l'opinion, c'était "ça va mieux". 3 mots qui ont occupé tout le monde sur le web, dans les médias, chez les politiques, et dans mon salon.
Oui, mon salon ce week-end, c'était the place to be tu vois.

Ça va mieux.
Ça va mieux toi depuis 2012?
Moi, perso, pas de changement dans mon petit quotidien.
  • Je gagne mieux ma vie mais François Hollande n'y est pour rien.
  • L'allocation de rentrée scolaire a été revalorisée, mais je n'ai pas d'enfant.
  • Le Gouvernement a mis en place la Caution Locative pour les Étudiants (Clé... Tu apprécieras le jeu de mots), mais je ne suis pas étudiante.
  • L'IVG est intégralement prise en charge, mais je ne suis pas (encore) concernée
  • 60 000 postes ont été créés dans l’Éducation Nationale, mais je ne bosse pas dans l’Éducation Nationale.
    La Garantie Jeunes a été mise en place et étendue, mais je suis trop vieille.
  • Les droits rechargeables au chômage ont été créés, mais je ne suis plus au chômage.
  • Les homos peuvent se marier, mais je suis hétéro.
  • La garantie contre les pensions alimentaires impayées a été créée, mais je ne suis pas divorcée.
Alors évidemment, vu sous l'unique angle du bout de mon nez, peu de changement c'est clair.

C'est pourquoi j'ai d'abord voulu éclater de rire quand j'ai entendu le - désormais rentré dans l'histoire - "Ça va mieux".

Sauf que... Si on jette un œil au bilan à N-1 de l'élection présidentielle, il semblerait que ça aille mieux, en effet. La France va mieux. C'est timide, c'est infime, c'est peut-être même symbolique, mais c'est un fait.
  • En 2015, la croissance économique atteint 1,2%, son plus haut niveau depuis 2011.
  • En 2015, le déficit public atteint 3,5% du PIB, au plus bas depuis 2008.
  • Entre le dernier trimestre 2014 et le dernier trimestre 2015, la dette publique française est restée stable % du PIB, une première depuis 2007. 
  • En 2015, le déficit de la balance commerciale atteint 45 milliards d’euros, soit une baisse de 22% en un an, au plus bas depuis 2009. 
  • En 2015, le pouvoir d’achat des ménages a augmenté de 1,7%, plus forte évolution depuis 2007. 
  • En 2015, le revenu des ménages a progressé de 1,6%, plus forte évolution depuis 2011. 
  • La BPI soutient aujourd’hui toutes les start-up françaises et a pratiquement doublé les crédits aux entreprises en 3 ans. 
  • Grâce au CICE et au pacte de responsabilité, création de 82 300 emplois marchands en 2015, plus forte évolution depuis 2007. Plus de 60 000 seront créés au premier semestre de cette année. 
  • Justice fiscale : création de la tranche à 45%, et diminution dans les deux dernières années de l’imposition des plus modestes ; plafonnement des salaires des patrons d’entreprises publiques ;en 2015, nous avons redressé pour près de 20Mds€ de fraude fiscale. 
  • Les inégalités baissent comme jamais depuis 20 ans. La baisse constatée en 2013 (dernière année observée) a été d’une ampleur inédite depuis 1996. Elle a effacé en une année l’augmentation constatée depuis 2008. En particulier, le niveau de vie des 30% les plus modestes a progressé.
Alors évidemment, dans nos petits quotidiens égocentrés, c'est peanuts
 
Et le problème, c'est que ça compte le petit quotidien égocentré. Ça compte même beaucoup...
 
Et sinon, pour se faire une idée, on peut aussi se pencher sur le bilan 2012 de Nicolas Sarkozy... Et comparer avec celui de François Hollande... Juste comme ça en passant. 
 
Ou pas.

22 commentaires:

  1. Autant je n'apprécie pas certaines choses y compris certains aspects de la ligne économique hollandiste (et je ne m'étalerais pas sur ce débat dont on se serait passé sur la déchéance de nationalité hein) autant j'insisterai sur 2 sujets -qui me tiennent à coeur.

    - l'école: tu mentionnes les postes mais ça va bien plus loin... on s'en est enfin occupé, après un quinquennat sarkozien qui a sacrifié et saboté l'éducation, les enseignants, et les jeunes avec. Une réforme de la refondation dont on peut critiquer la mise en oeuvre mais sur le fond, traite un problème profond auquel il était temps de s'attaquer.

    - l'égalité FH (tu parles de l'IVG un peu plus haut), les campagnes de sensibilisation, le haut conseil et d'autres choses dont je n'ai pas toutes les clés

    Deux sujets dont on ne peut pas dire "la droite et la gauche c'est pareil"...

    Ce qui est regrettable c'est que ce que ce gouvernement a réussi, il a manqué de bien communiquer et de faire de la pédagogie, puisqu'il fallait compter avec des médias pas spécialement acquis à sa cause...

    voilà c'était pour ma contribution à 20 centimes ;)

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    1. Contribution avec laquelle je suis évidemment d'accord. J'aurais pu énumérer bien d'autres mesures c'est clair... Mais mon billet était déjà trop long !

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    2. Vous devriez cesser d'écrire "c'est clair" toutes les trois phrases ; d'abord parce que ça vous fait ressembler à un clone de Rosaelle, ce qui est fâcheux, ensuite parce que cela trahit votre subconscient, lequel sait très bien, justement, que ce que vous affirmez est tout sauf clair, et même fortement sujet à critiques, redressements, etc.

      Enfin, je vous signale que vous retardez d'au moins quatre ans : on ne peut plus, désormais, être gauchiste ET hollandolâtre. Ça devient même violemment antinomique, si je comprends bien les déchirements et les insultes qui se produisent et s'échangent d'un bout à l'autre de ce qui fut la gauche.

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    3. "C'est clair"... Un dans le billet, un en commentaire... On est très loin de un toutes les 3 phrases, mais passons.
      Pour le reste, RAS. Je suis paradoxale.

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  2. Ce pensum d'amatrice en économie pour sauver le pédalo coulant est assez pathétique. La méthode Coué est une tentative thérapeutique qui a toujours échoué.

    Le chômage est toujours aussi haut, la balance commerciale négative, même si moins dégressive grâce aux cours du pétrole bas qui ne doivent rien à pépère.

    Que les cours du pétrole montent en échelon de Dirac et pépère est coulé définitivement.

    Quand on ignore le réel, lui ne nous ignore pas. Vous allez l'apprendre avec pertes et fracas quand vos illusions se seront dispersées dans son mur.

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  3. Si tu n'est pas concernée par l'IVG, je peux t'aider à résoudre cela. Smiley.

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  4. la méthode Coué... Au fait, toujours rien à dire sur la loi Travail, j'avais pourtant cru comprendre que c'était un sujet qui vous tenait à coeur... A moins que votre RDV au ministère n'ai en fait pas eu lieu et que pour continuer a soutenir ce qui ne peut l'être vous préférez la méthode de l'autruche... Les piètres résultats de ce gouvernement ne sont même pas à démontrer et ce n'est pas une question de bashing, juste d'honnêteté intellectuelle...

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    1. L'honnêté intellectuelle, si cela veut dire quelque chose, est aussi de reconnaitre que la taulière a parfois raconté ses difficultés à avoir un travail régulier. Elle peut se foutre un peu de la loi travail vu qu'elle n'est pas spécialement concernée. Elle préférerait une loi non travail.

      Mais il n'y a que les imbéciles comme toi, qui font sombrer la gauche, qui ont de tels œillères.

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    2. Je ne voit pas le rapport.
      En 1er lieu, elle fait bien un billet pour dire que la majorité des mesure un peu de gauche ne la concernent pas, prouvant qu'elle sait en parler. 2ème, je pose une question, et comme le souligne très bien Lyly, les rares indicateurs positifs de notre économie ne sont même pas dues à la politique menée.
      Enfin, 3ème, tu devrait te calmer un peu sur les adjectifs qualificatif, je suis pas ta petite copine de comptoir, alors tu vas me parler autrement. J'ai peut être attaqué l'auteure de ce billet, mais je l'ai fait courtoisement et surtout, cela ne te concerne pas alors retourne super ta bière et idolâtrer Hollande di ça te fait plaisir mais abstient toi de porter un jugement sur quelqu'un dont tu ignores tout. Ça démontre bien la suffisance des hollandolatres encore une fois....

      Et j'oubliais, se défausser de la responsabilité que porte Hollande sur le délitement de la gauche est juste risible. C'est vrai que c'est moi qui a fait des promesses pour m'empresser de les renier une fois élu et qui cours après les idées de droite pour mieux se faire enfiler (et là je suis volontairement vulgaire) ensuite (voir la déchéance, la future loi El Khomri dont même le MEDEF ne veut plus désormais... ).
      Bonne journée pleine de contentement et d'autosatisfaction quand même.

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    3. il n'en a fait qu'une :
      redresser la France avant de redistribuer mais ça tout le monde l'a oublié!

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    4. pas d'autre réaction à donner que: "lol!" La France c'est le bonheur et la prospérité depuis 2012...

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    5. @ Francine Palomba,

      "comme le souligne très bien Lyly, les rares indicateurs positifs de notre économie ne sont même pas dues à la politique menée"

      C'est complètement faux pour tous les indicateurs de dette/déficit: derrière la réduction des déficits, il y a une politique d'économies budgétaires, qui a d'ailleurs fait très mal aux services concernés.

      Contrairement aux idées reçues, historiquement, la droite creuse les déficits, la gauche les réduit, ce qui la coupe d'ailleurs du peuple de gauche.

      Sur le coût du service de la dette, donc les taux, celui dont il faut baiser les pieds n'est pas, il est vrai FH, mais Mario Draghi, par ailleurs ennemi absolu de la gauche authentique.

      Sur le plan des finances publiques, les deux séries d'indicateurs qui sont positifs - la maîtrises budgétaire et les taux bas - sont donc imputables à un type que la gauche n'aime plus, FH, et un type que la gauche déteste, Draghi.

      Amusant, n'est-ce pas?

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    6. Francine Palomba,
      "se défausser de la responsabilité que porte Hollande sur le délitement de la gauche est juste risible" => Qui ça? Moi? Où ça?
      Sur la loi Travail, vrai. Je ne me suis pas prononcée. J'attends de voir ce qu'il va sortir de tout ce fatras.
      Mon RDV au Ministère a eu lieu 2 jours avant la sorti de l'avant projet de loi. Blogueuse n'est pas mon métier et je reconnais bien volontiers que je regrette de ne pas avoir eu le temps de poursuivre sur mon blog sur le sujet.
      Concernant la déchéance de nationalité, j'ai écrit ici que j'étais contre.
      "La France c'est le bonheur et la prospérité depuis 2012..." => je n'ai jamais dit ça non plus.

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  5. les pessimistes au coin avec le bonnet d'âne
    ça va tellement mieux en le disant que FH a redressé la France

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  6. Il faut comparer ce qui est comparable, sous Sarkozy on était en pleine crise. Alors que tous les autres pays voisins remontent la pente bien plus vite que la nôtre actuellement, les seules signes positifs en France sont uniquement dus à la baisse du prix du pétrole et des taux d'intérêt très bas. Dès que cela va remonter on va se prendre une double branlée de remboursement d'intérêt. C'est assez contradictoire de pointer le retour de la croissance et de ne pas trouver anormal en même temps de ne pas avoir été capable de contenir la dépense publique en dehors du remboursement de la dette.
    Pour la justice sociale, tu es contente de mieux gagner ta vie, mais pourquoi? n'est-ce-pas une injustice par rapport à ceux qui gagnent moins que toi? Ou alors le salaud de riche c'est toujours celui qui gagne plus que vous?
    Pour la baisse des inégalités (et encore c'est une notion morale très fragile qui n'est pas partagée par tout le monde, ça ne me choque pas que mon chirurgien gagne beaucoup plus que moi), elle s'est faite uniquement avec le transfert de prestations sociales, et non pas par l'amélioration du taux de chômage des plus modestes. Ce qui a augmenté la cassure de l'adhésion au système avec la classe moyenne qui a vu ses aides rogner et ses impôts augmenter. C'est là que se joue le 1% qui peut faire basculer une élection.
    Si la gauche veut rester au pouvoir, l'argument sur la justice sociale ou les inégalités fonctionnera seulement si la situation continue à se dégrader et que le nombre de pauvres augmente - et franchement ça serait tragique. Cela peut vous sembler immoral mais c'est ainsi. Il faut travailler sur l’adhésion au système de ceux qui n'y gagnent rien (à priori) justement.
    Pour arriver à ce niveau il faut être d'une terrifiante ambition, mais il a eu un quinquennat, vu le mépris qu'il s'attire (c'est même pire que de se faire haïr) et s'il a vraiment à cœur que la gauche repasse, ne pourrait-il pas se retirer en vieux sage et laisser la place à un autre candidat?

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    1. "tu es contente de mieux gagner ta vie, mais pourquoi? n'est-ce-pas une injustice par rapport à ceux qui gagnent moins que toi? Ou alors le salaud de riche c'est toujours celui qui gagne plus que vous? "
      Pourquoi serait-ce injuste? J'ai juste retrouvé du travail ! Alors évidemment, mon salaire est un peu plus élevé que mon ancien chômage oui, ça c'est sûr.
      Qui a parlé de salaud de riche?
      Laisser sa place à un autre candidat... Qui?

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  7. Pour moi tout va bien, j'ai même perdu du poids.

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  8. "C'est complètement faux pour tous les indicateurs de dette/déficit: derrière la réduction des déficits, il y a une politique d'économies budgétaires, qui a d'ailleurs fait très mal aux services concernés."

    Sauf que non, les déficits budgétaires ont été réduits essentiellement grâce aux taux bas de la BCE. De plus, Draghi n'est pas du tout sur cette ligne de réduction budgétaire puisqu'il a dit à de nombreuses reprises qu'une politique monétaire expansionniste ne fonctionne pas sans politique budgétaire expansionniste. Faire tourner la planche à billets seule aboutit de plus à créer des bulles financières type de celles en 2007-2008, le truc idéal pour faire boum !

    Quant aux petites tractations sordides entre Hollande et le MEDEF, instruisez vous :
    http://www.eric-verhaeghe.fr/medef-quon-ne-a-dit-loi-travail/

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    1. Vous avez deux choses:

      - La maîtrise budgétaire, qui dépend d'une politique de réduction des dépenses, avec cette année 16 Mrds d'euros programmés.

      Ici, il s'agit surtout de freiner l'inflation naturelle des budgets publics. On n'a pas un budget à l'équilibre, mais une diminution de la hausse des déficits. C'est déjà ça.

      - Ensuite vous avez le coût du service de la dette, qui est directement connecté au taux: évidemment, plus les taux sont faibles, moins l'endettement FUTUR coûte cher. Mais pas l'endettement PASSE. Par ailleurs quand les taux sont orientés à la baisse, ce qui est notre cas, on est tenté d'emprunter plus, puisqu'on achète plus d'argent pour le même prix.

      L'un dans l'autre, le service de la dette en valeur absolue peut ainsi rester assez stable, en moyenne sur 10 ans, mais connaitre des variations importantes d'un exercice à l'autre en raison des encours de dette dont le coupon est payable sur l'année.

      En moyenne le service de la dette s'établit vers 44 Mrds d'euro/an, orienté à la baisse sur le temps long, et la variation 2015/2016 est + 2,1 Mrds d'euros. Donc, le service de la dette va nous coûter plus cher cette année, en dépit de la baisse des taux (2016: 44.5 Mrds d'€ contre 42.4 Mrds d'€ en 2015).

      Quand on dit qu'on réduit les déficits avec la baisse des taux, en réalité, c'est relatif: on peut emprunter plus pour moins cher. Donc creuser les déficit de demain. D'où les variations.

      Je n'ai pas dit que Draghi était sur une ligne de réduction budgétaire, mais que sa politique de taux faible nous rendait service, car elle nous permet de faire face à nos besoins de financement à bon prix.

      Cette année, on va avoir deux gros besoins de financement:

      - 125 Mrds d'€ de titres de dette qui viennent à échéance, donc qu'il faut payer.
      - 73 Mrds d'€ de déficit budgétaire prévu, qu'il faut donc financer.

      Ca fait en gros 198 Mrds d'€ à payer en 2016. Le Trésor va couvrir cette dépense à hauteur de 11 Mrds en ressources propres et le reste, soit 187 Mrds par émission d'OAT à un taux ridiculement bas (on est même en taux négatif pour les OAT et BT jusqu'à 5 ans).

      Ces taux ridiculement faibles, on les doit à Draghi et à sa politique de QE. Normalement les Français devrait donc aimer Draghi (mais pas les Allemands), parce qu'ils paieront moins d'impôt à l'avenir pour payer l'intérêt (actuellement c'est 675 € par personne et par an qui passe de notre poche à celle des créanciers de l'Etat). Mais comme c'est un banquier, en plus de la BCE, on peut pas l'aimer, c'est pas possible humainement parlant. Pourtant c'est bien sa politique de QE qui nous sauve.

      Bon, mais rien ne nous oblige à aimer celui qui nous sauve, surtout quand on est de gauche.

      Sinon, je veux bien m'instruire sur les "petites tractations sordides entre Hollande et le MEDEF" mais mon propos se limitait à des considérations budgétaires, dont personne n'a rien à faire par ailleurs.

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  9. On pourrait pester à l'envi que tout semble englué et avancer à un rythme terriblement lent, mais il n'en demeure pas moins que pendant les 4 ans entre 2012 et 2016, la géopolitique internationale était vraiment instable et il fallait vraiment s'accrocher pour ne pas sombrer. On est à peu près tous conscients que le contexte international a une influence sur notre économie comme sur nos partenariats socio-culturels. Il n'en demeure pas moins clair qu'un DEBUT d'amélioration se fasse sentir, et ce n'est que le début... patience, une politique c'est long à se mettre en place. Je pense que nous sommes sur la bonne voie mais j'ai une crainte, que les élections foutent tout par terre...

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